Témoignages de joueurs sur Call of Juarez : Bound in Blood – Leur avis sincère sur ce western explosif

Flavien
Flavien
Rédacteur en chef depuis 2017. Bénévole au Vendée Globe

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je recommande vivement aux amateurs de jeux d’aventure de consulter cet article sur les jeux Alexandra Ledermann pour bien débuter, qui évoque un tout autre univers, mais qui partage un point commun fondamental avec Call of Juarez : l’attachement à l’ambiance et à l’immersion.

Des débuts marquants dans le western vidéoludique

Lorsque je me suis lancé dans Call of Juarez : Bound in Blood, je ne m’attendais pas à être autant captivé. Pourtant, malgré quelques défauts, ce jeu a su marquer ma mémoire de joueur. J’ai voulu recueillir d’autres avis et, comme souvent, les meilleurs retours viennent directement des joueurs eux-mêmes, passionnés, lucides, et bien souvent drôles malgré eux. Voici quelques discussions glanées sur les forums, entre enthousiasme, critiques et anecdotes savoureuses.

Témoignages : entre immersion et frustration

Camaro : Salut ! Moi j’ai joué Ray tout le long sauf quand ce n’était pas permis…

Julien : Pareil ! Franchement, Ray est beaucoup plus fun à jouer que Thomas. Ce côté gros bras qui taggue les ennemis en mode patator, c’est jouissif.

Léo (modérateur) : J’ai fini la campagne solo : l’histoire accuse quelques longueurs vers la fin, mais dans l’ensemble le jeu m’a bien plu ; des paysages magnifiques, beaucoup de personnages, des tableaux assez variés.

Un univers visuel salué unanimement

Je partage totalement cet avis. Les environnements sont spectaculaires, on passe de champs de bataille de la Guerre de Sécession à des paysages mexicains à couper le souffle. Il y a un vrai soin dans l’ambiance graphique.

« La profondeur de champ est incroyable, les visages des personnages sont expressifs, et les décors, juste somptueux. Honnêtement, c’est l’un des plus beaux westerns vidéoludiques. » — Sylvain, joueur depuis 15 ans

Ce souci du détail rappelle un peu le niveau d’immersion que j’ai pu ressentir dans Red Dead Redemption, même si Call of Juarez se focalise davantage sur l’action intense et linéaire.

De vrais héros de western… ou presque

L’un des points que nous avons tous relevé, c’est la nature des personnages principaux. Ray et Thomas ne sont pas des icônes héroïques, ce sont des brutes, pleines de défauts.

« Les héros ? Des ordures accomplies… mais c’est ce qui rend l’histoire si bonne. » — Manon

Et oui, l’écriture ne cherche pas à les rendre exemplaires. Ils tuent, volent, et causent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. En ce sens, le jeu incarne parfaitement l’esprit du western spaghetti.

Un gameplay inégal mais divertissant

Le gameplay est souvent critiqué pour son inégalité, mais il reste efficace. Le passage à des environnements plus ouverts dans la seconde moitié du jeu apporte un vrai renouveau.

Sophie : Les missions en monde ouvert m’ont vraiment surprise, j’ai adoré arpenter la région à cheval. Bon, le lasso est gadget, mais je l’utilisais que pour la frime !

Julien : Les moments en Gatling ou les duels sont oufs. J’ai refait plusieurs missions juste pour ça.

D’accord avec eux. Mention spéciale aux duels de fin, mis en scène comme dans les meilleurs films de Sergio Leone, où chaque ralentissement vous plonge encore plus dans cette tension palpable du revolver dégainé au bon moment.

Une narration forte… mais une fin redoutée

Le scénario est largement reconnu pour sa qualité, mais sa dimension de préquelle limite un peu la surprise. On devine dès les premières heures comment tout cela va se terminer.

« On a envie d’aller au bout juste pour comprendre pourquoi Ray devient révérend… C’est tragique, mais tellement bien amené. » — Lucas

Effectivement, on sent que le scénario pousse le joueur vers une conclusion dramatique. Et ça fonctionne. Cette tension émotionnelle est une réussite du studio Techland.

Quelques ombres au tableau : répétitivité et langage cru

Tout n’est pas parfait : le langage très cru, digne des pires saloons, en choque certains. De même, certaines séquences scriptées lassent par leur répétitivité.

Amélie : Franchement, les dialogues sont parfois trop vulgaires. Ok, c’est l’époque, mais on dirait que les mecs ont fait un concours d’insultes.

Un avis que je partage en partie. Ce vocabulaire très fleuri contribue à l’ambiance, mais il peut aussi gêner certains joueurs. Heureusement, le reste du jeu compense ces écarts.

Verdict des joueurs : un western à vivre malgré ses défauts

Au terme de ces nombreux échanges, les témoignages concordent : Call of Juarez : Bound in Blood est un FPS unique en son genre, imparfait mais généreux. Les fans de western y trouveront leur compte, autant pour son ambiance que pour le duo de personnages atypiques.

En tant que joueur, je le recommande à ceux qui cherchent un FPS narratif avec du caractère. Si vous êtes féru d’histoires de vengeance, de duels au soleil couchant et de cavales mexicaines, n’hésitez pas.

En résumé

  • Graphismes : immersifs et détaillés
  • Ambiance Western : authentique et assumée
  • Gameplay : inégal mais varié
  • Scénario : intense mais dirigiste
  • Bémols : dialogues très vulgaires, progression parfois trop linéaire

L’essayer, c’est partir pour un voyage brutal, poussiéreux, mais inoubliable dans l’univers vidéoludique des westerns.

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